Le sport au féminin : Nadia Faucher
Originaire de Rhône-Alpes, Nadia Faucher a quitté Paris pour Bordeaux il y a 9 ans. Maman de deux jeunes enfants, le sport est pour elle « une bulle de douceur » dans un quotidien effréné.
Chef de projet numérique à Bordeaux Métropole, Nadia Faucher a adhéré à UBM dès son arrivée dans la collectivité, en 2017.
Pour elle qui fait de la randonnée depuis toute petite, il n’y a rien de mieux que de courir en montagne pour se ressourcer. Elle s’est mise à la course à pied quand elle a commencé à travailler : « J’ai eu besoin de me défouler de façon simple, de me vider la tête avec des horaires de travail qui parfois ne permettent pas d’aller dans des salles de sports. La course à pied, c’est la liberté, on y va quand on veut, on fait la distance qu’on veut. »
Maman de deux enfants de 3 et 5 ans, elle s’est mise au trail après leur naissance. « Je me suis tournée vers la course à pied parce que c’est plus simple en termes d’organisation familiale et j’avais envie d’être en pleine nature ».
Se motiver par le collectif
Arrivée à Run & Co en octobre pour participer au semi-marathon de Bordeaux sous les couleurs d’UBM, «mon premier semi-marathon sur béton», Nadia déplore ne pas avoir eu l’occasion de faire d’autres courses avec la section pour l’instant par manque de temps.
« Mon objectif pour cette année c’est de m’inscrire à une ou deux courses avec Run & Co. Dans le programme 2026 de Run & Co, je vise les trails, ils ont l’avantage de se dérouler dans la région et c’est donc plus facile en termes d’organisation. J’ai bon espoir d’être sur la photo de groupe à un moment donné ! »
Avant d’arriver à Bordeaux Métropole et d’adhérer à Run & Co, elle pratiquait la course à pied avec le Club alpin français, à raison d’un entraînement par semaine, ciblé sur le cardio. « Ça permet d’échanger sur les bonnes pratiques. Ce que je voulais retrouver à Run & Co, c’était l’échange avec d’autres personnes, les conseils qu’on se donne les uns les autres. C’est important de ne pas rester seule face
au sport, d’être avec d’autres personnes qui partagent cette envie. C’est très dynamisant d’avoir un objectif commun. Courir sous les couleurs d’UBM et de la Métropole, ça donne un sentiment d’appartenance à un collectif. Il n’y a rien de mieux pour se motiver que de savoir qu’on est dans un collectif et d’être embarquée par les autres. Le programme établi sur l’année facilite l’intégration, on peut s’inscrire au coup par coup sur les courses ».
De l’importance des routines
« Un facteur motivant, ce sont les routines. Sinon ça demande vraiment un effort de se mettre en route. Quand c’est une routine, d’une certaine façon, on se laisse embarquer, on ne se pose plus la question, c’est comme se laver les dents, le geste devient automatique. Le sport c’est pareil. Rien de mieux, si on n’est pas motivé, que de s’intégrer dans un groupe de personnes motivées. Le collectif permet de créer cette routine. »
Nadia Faucher s’entraîne au moins une fois par semaine, le samedi matin, au Parc Bourran ou au bois du Burck. Elle amène son fils à son activité sportive et pratique pendant ce temps. « J’aime les routines, ça permet de s’organiser dans sa vie de famille ». Une idée qui fait des émules chez les mamans qu’elle peut croiser. « Je profite également des vacances scolaires, quand mes enfants sont chez leurs grands parents, pour courir tous les jours ou au moins un jour sur deux ».
Son idéal ? Courir le matin avant d’aller travailler, pas forcément de longues distances (jusqu’à 10 kilomètres tout de même ! ) : « Ça me booste énormément sur toute la journée ».
Yoga et course, deux pratiques complémentaires
Nadia Faucher pratique également le yoga à UBM, toutes les semaines le mardi midi. « Le yoga, c’est venu avant la course. Au Club alpin, on nous disait que c’était très complémentaire de la course. Le yoga permet d’apprendre à respecter ses propres limites, d’écouter son corps. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne progresse pas, on progresse en souplesse, en gainage, en posture en renforçant les muscles profonds qui supportent notre propre corps ».
« Courir, ça nécessite de faire aussi du renforcement musculaire, je l’ai découvert en me faisant mal (au genou). C’est nécessaire pour ne pas se blesser en course. On a besoin de quadriceps musclés ! »
Outre le renforcement musculaire, le yoga permet de gagner en souplesse grâce au travail d’étirement. « Quand on court, on est naturellement gainé, ce qui fait qu’on peut manquer de souplesse et être crispé. Le yoga vient chercher cette souplesse et cette détente du muscle et ça permet de compenser et dénouer les tensions ».
Là encore, Nadia Faucher a instauré une routine quotidienne qu’elle suit tous les matins chez elle, en toute autonomie, une routine qui mêle renforcement musculaire et yoga. « Je fais des exercices simples avec des élastiques, achetés dans une enseigne de sport très connue, pas chers et qu’on garde toute sa vie ». Une routine qui lui fait du bien, « un réveil du corps qui m’apporte de l’énergie ».
Inscrite au prochain Triathlon en relais de Bordeaux avec deux collègues masculins, Nadia Faucher court son bonhomme de chemin, avec, comme superpouvoirs, la puissance de la douceur et de la routine.
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